DN Démocratie Nationale

Gouverner, c’est prévoir ! Or, dans le cadre de l’affaire FORTIS, on peut parler d’aveuglement.

Le gouvernement, qui se prétend démocrate, a décidé de vendre la société FORTIS sans demander l’avis de toutes les parties concernées. Comme il n’y a pas eu d’assemblée générale, l’ensemble des actionnaires n’a pas été consulté. Tous contestent la vente de FORTIS à BNP Paribas pour deux raisons. La première est que le prix du titre a été bradé (valeur : 5 euros avant l’intervention gouvernementale, 1 euro aujourd’hui). La seconde réside dans le fait que BNP Paribas acquerra le secteur rentable, c’est-à-dire la banque, tandis que le holding – qui ne comprend que des actifs douteux, (dénommés coquilles vides car composés de produits financiers irrécupérables), ainsi qu’un peu de liquidités, sera repris par le gouverne-ment. Le principe libéral : « privatiser les profits et nationaliser les pertes » sera donc bien respecté !

Les actionnaires sont souvent de petits épargnants, dont le gouvernement n’a cure. Pour l’économie d’un pays, l’épargne est un élément important qu’il ne faut pas décourager. La promesse gouvernementale du coupon fantôme n° 42, payable en 2014, ne rassure personne. Que restera-t-il encore à cette date de la valeur du coupon ?

La vente de FORTIS sera payée en titres BNP Paribas. Le gouvernement accuse déjà une perte de 5 milliards, puisque ces titres valaient 68 euros, alors qu’actuellement leur valeur est de + / - 30 euros.

Fortis, qui n’a toujours pas été vendue, a perdu 295 millions d’euros en investissant dans des devises comme le dollar ou la livre sterling.

Le gouvernement doit encourager l’épargne !

©Copyright 2005 Patrick Cocriamont DN

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Patrick COCRIAMONT

FORTIS, l'aveuglement. Il faut favoriser l'épargne

LA Démocratie Nationale s'est consacré depuis sa naissance à ceux qui, sans cesse plus nombreux, nourrissent le rêve d'une paix continentale millénaire, appuyée sur une fraternité immense. Une fraternité aussi vaste que les desseins grandioses des empereurs romains, de Charlemagne et de Charles Quint.  Un idéal qui prémunit définitivement les terres de nos peuples européens contre les invasions.

Ce rêve d'un grand empire eurosibérien, que les pusillanimes irresponsables qualifient de déraisonnable, les puissances maritimes, ennemies du vieux continent, y croient. Elles en redoutent la concrétisation. Pour écarter d'elles la menace de cette Grande Europe qui les marginaliserait, elles déploient tous leurs efforts pour affaiblir les Européens.  Elles s'appliquent à les dresser les uns contre les autres et à favoriser les poussées colonisatrices de l'Islam. 

Dans cette aspiration à une Grande Europe stabilisatrice, viennent s'inscrire parfaitement tous les regroupements d'entités et d'identités régionales et nationales, et ce à chaque fois qu'elles peuvent trouver un commun intérêt à cultiver entre elles des affinités - occasionnelles ou épisodiques ou, au contraire, anciennes et profondes.

Cet appel mystique à une fédération impériale des enracinements locaux, régionaux et nationaux des patries charnelles de l'espace eurosibérien ne pouvait trouver de plus juste résonance que dans la pensée d'un visionnaire comme Jean Thiriart (dans les années soixante) et dans celle de Pierre Vial (fondateur de l'organisation Terre et Peuple). On retrouve aussi cette aspiration dans de nombreux mouvements et partis politiques sociaux et identitaires.

La Démocratie Nationale juge toutefois primordial de souligner que, sur nos terres et entre nos peuples, l'unité n'est concevable que dans le respect des différences, car l'essence même de la culture européenne, c'est la liberté. Cette liberté que nous voyons à présent si menacée et que nous nous faisons un devoir sacré de défendre...