DN Démocratie Nationale

Si l’Union européenne est une bonne chose, encore faut-il que cette union nous soit profitable. Actuellement, l’Europe est totalement dépendante des diktats de l’économie mondialisée. Les coûts de production, par rapport aux pays émergents, défavorisent totalement son économie. Pour être concurrentielles, les entreprises doivent alors délocaliser. Ce qui, chez nous, détruit l’emploi. Crime qui doit être interdit par une loi !

Pour être équitable envers nos entreprises locales, que nous pouvons nous-mêmes produire. Nombre de fournitures importées peuvent être fabriquées localement. Le travail, la production locale doit être privilégié par des réductions fiscales et des crédits préférentiels.

Ce n’est pas l’investissement à l’étranger qui va procurer de l’emploi chez nous.
Il faut savoir ce que l’on veut : favoriser l’emploi loin de chez nous ou, au contraire, recréer de l’emploi local. Actuellement le gouvernement se trompe en croyant aider la création de l’emploi par la relance de la consommation. Erreur, ce n’est pas en achetant des téléviseurs en provenances d’extrême orient qui va changer quoi que soit. C’est l’inverse qu’il faut faire.

Une économie ne peut se passer de la recherche scientifique. Ce b il faut établir une taxe réellement dissuasive sur les importations en provenance de pays extra-européens de biens de consommationudget, en Europe, est dérisoire. Il faut augmenter celui-ci de façon conséquente, sans quoi les chercheurs s’installeront en dehors de nos frontières.

A force d’être dépendants de la mondialisation yankee, entrepreneurs et travailleurs belges sont perdants. Dans la logique libérale, les dirigeants et les actionnaires des sociétés sont rémunérés avant les producteurs. Le système économique est devenu une entreprise financière bien plus qu’un producteur de biens. Il ne se soucie guère du chômage, ni de la question sociale.

Il est indispensable d’harmoniser la législation sociale et fiscale dans tous les pays de l’Union Européenne. Pour éviter une concurrence déloyale, tout pays européen candidat ne devrait entrer dans l’Union qu’à cette condition.

Il faut aussi relancer l’épargne en proposant des taux d’intérêts attractifs et non réduire les taux de façon ridicule comme actuellement. Baisser les taux ne fait que créer plus de crédits, qui incite à consommer plus, mais n’encourage pas à l’épargne.

 

 

©Copyright 2005 Patrick Cocriamont DN

LA Démocratie Nationale s'est consacré depuis sa naissance à ceux qui, sans cesse plus nombreux, nourrissent le rêve d'une paix continentale millénaire, appuyée sur une fraternité immense. Une fraternité aussi vaste que les desseins grandioses des empereurs romains, de Charlemagne et de Charles Quint.  Un idéal qui prémunit définitivement les terres de nos peuples européens contre les invasions.

Ce rêve d'un grand empire eurosibérien, que les pusillanimes irresponsables qualifient de déraisonnable, les puissances maritimes, ennemies du vieux continent, y croient. Elles en redoutent la concrétisation. Pour écarter d'elles la menace de cette Grande Europe qui les marginaliserait, elles déploient tous leurs efforts pour affaiblir les Européens.  Elles s'appliquent à les dresser les uns contre les autres et à favoriser les poussées colonisatrices de l'Islam. 

Dans cette aspiration à une Grande Europe stabilisatrice, viennent s'inscrire parfaitement tous les regroupements d'entités et d'identités régionales et nationales, et ce à chaque fois qu'elles peuvent trouver un commun intérêt à cultiver entre elles des affinités - occasionnelles ou épisodiques ou, au contraire, anciennes et profondes.

Cet appel mystique à une fédération impériale des enracinements locaux, régionaux et nationaux des patries charnelles de l'espace eurosibérien ne pouvait trouver de plus juste résonance que dans la pensée d'un visionnaire comme Jean Thiriart (dans les années soixante) et dans celle de Pierre Vial (fondateur de l'organisation Terre et Peuple). On retrouve aussi cette aspiration dans de nombreux mouvements et partis politiques sociaux et identitaires.

La Démocratie Nationale juge toutefois primordial de souligner que, sur nos terres et entre nos peuples, l'unité n'est concevable que dans le respect des différences, car l'essence même de la culture européenne, c'est la liberté. Cette liberté que nous voyons à présent si menacée et que nous nous faisons un devoir sacré de défendre...

Pour qui ? Pourquoi ?

Patrick COCRIAMONT

Guerre contre un peuple menée par l'Etat d'Israël