

Je suis né le 21 septembre 1952 à Nivelles (deuxième d’une famille de neuf enfants).
Ma mère est Irlandaise et mon père Wallon. Au cours du second conflit mondial, ma mère a servi dans l’armée britannique et mon père dans l’armée belge. Tous deux sont titulaires de plusieurs décorations.
Mes parents ont participé à l’œuvre civilisatrice de la Belgique au Congo dès le début des années 50. J’y ai vécu jusqu’au début des années 60.
Je me suis engagé dans la marine marchande à l’âge de seize ans. J’ai ensuite travaillé en qualité d’ouvrier à la British Leyland de Seneffe jusqu’à la fermeture de cette usine au début des années 80. J’ai enfin exercé le métier de chauffeur d’autocar durant une vingtaine d’années.
Ma mère irlandaise, mon père wallon, de nombreux amis flamands, italiens et espagnols ont fait de moi un Européen convaincu.
Mes métiers successifs m’ont fait prendre conscience très tôt de la nécessité de lutter pour plus de justice sociale. Je suis un fils du peuple et non un politicien professionnel que motive l’ambition ou le lucre.
On ne s’engage dans le combat politique que par amour. Amour d’une terre, amour des gens de chez nous…
J’ai suivi des cours du soir et suis titulaire d’un diplôme de technicien en Travaux publics. La photographie et la philatélie me passionnent. Je suis aussi un grand lecteur (romans, essais, livres d’histoire, poésies) et garde le souvenir des années où j’ai pratiqué la spéléologie.
Mon parcours politique est droit. J’ai milité au sein des JBJ, formation patriotique. J’ai ensuite rejoint (en 1975) le Front de la Jeunesse, qui plus tard devait donner naissance au Parti des Forces Nouvelles. Je milite au Front National depuis 1993, année où les principaux responsables du PFN ont rejoint le FN. Conseiller communal FN d’Anderlecht en 1994, je suis devenu député fédéral en juillet 2004.
Le Front National s'est consacré depuis sa naissance à ceux qui, sans cesse plus nombreux, nourrissent le rêve d'une paix continentale millénaire, appuyée sur une fraternité immense. Une fraternité aussi vaste que les desseins grandioses des empereurs romains, de Charlemagne et de Charles Quint. Un idéal qui prémunit définitivement les terres de nos peuples européens contre les invasions.
Ce rêve d'un grand empire eurosibérien, que les pusillanimes irresponsables qualifient de déraisonnable, les puissances maritimes, ennemies du vieux continent, y croient. Elles en redoutent la concrétisation. Pour écarter d'elles la menace de cette Grande Europe qui les marginaliserait, elles déploient tous leurs efforts pour affaiblir les Européens. Elles s'appliquent à les dresser les uns contre les autres et à favoriser les poussées colonisatrices de l'Islam.
Dans cette aspiration à une Grande Europe stabilisatrice, viennent s'inscrire parfaitement tous les regroupements d'entités et d'identités régionales et nationales, et ce à chaque fois qu'elles peuvent trouver un commun intérêt à cultiver entre elles des affinités - occasionnelles ou épisodiques ou, au contraire, anciennes et profondes.
Cet appel mystique à une fédération impériale des enracinements locaux, régionaux et nationaux des patries charnelles de l'espace eurosibérien ne pouvait trouver de plus juste résonance que dans la pensée d'un visionnaire comme Jean Thiriart (dans les années soixante) et dans celle de Pierre Vial (fondateur de l'organisation Terre et Peuple). On retrouve aussi cette aspiration dans de nombreux mouvements et partis politiques sociaux et identitaires.
Le Front National juge toutefois primordial de souligner que, sur nos terres et entre nos peuples, l'unité n'est concevable que dans le respect des différences, car l'essence même de la culture européenne, c'est la liberté. Cette liberté que nous voyons à présent si menacée et que nous nous faisons un devoir sacré de défendre...
